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	<title> SFMC</title>
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		<title>Robert Andrew Howie</title>
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		<dc:date>2012-03-15T13:00:38Z</dc:date>
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		<dc:creator>Blanchard</dc:creator>



		<description>Le professeur R.A. Howie, membre d'honneur de la SFMC, nous a quitt&#233; le samedi 10 mars 2012. Son nom reste associ&#233; d'une part &#224; son travail de r&#233;dacteur des Mineralogical Abstracts, un outil sans &#233;gal jusqu'&#224; la g&#233;n&#233;ralisation de la publication en ligne et des moteurs de recherche, d'autre part &#224; la s&#233;rie des 'Rock-forming Minerals' de Deer, Howie et Zussman, ouvrages de r&#233;f&#233;rence s'il en est. Il fut aussi d&#233;dicataire de la howieite, l'un des trois silicates de fer (avec la deerite et la zussmanite) d&#233;crits (...)

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&lt;a href="http://sfmc-fr.org/spip.php?rubrique33" rel="directory"&gt;In Memoriam&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le professeur R.A. Howie, membre d'honneur de la SFMC, nous a quitt&#233; le samedi 10 mars 2012.
Son nom reste associ&#233; d'une part &#224; son travail de r&#233;dacteur des Mineralogical Abstracts, un outil sans &#233;gal jusqu'&#224; la g&#233;n&#233;ralisation de la publication en ligne et des moteurs de recherche, d'autre part &#224; la s&#233;rie des 'Rock-forming Minerals' de Deer, Howie et Zussman, ouvrages de r&#233;f&#233;rence s'il en est.
Il fut aussi d&#233;dicataire de la howieite, l'un des trois silicates de fer (avec la deerite et la zussmanite) d&#233;crits dans les metacherts du facies schiste bleu de Laytonville, Californie.
C'est une grande figure de la min&#233;ralogie qui dispara&#238;t, d&#233;vou&#233;e jusqu'&#224; son dernier souffle &#224; notre science.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Michael FLEISCHER (1908-1998) </title>
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		<description>Michael &#171; Mike &#187; Fleischer a quitt&#233; la communaut&#233; min&#233;ralogique et ce monde, &#224; l'&#226;ge de 90 ans, le 5 septembre 1998. Michael Fleischer a fait des &#233;tudes de chimie &#224; l'Universit&#233; de Yale, mais abandonnant cette voie, il d&#233;dia sa vie professionnelle &#224; la Min&#233;ralogie et &#224; la G&#233;ochimie. Il a occup&#233; les plus hautes fonctions en tant que Pr&#233;sident de la Mineralogical Society of America et de la Geological Society de Washington. Il a &#233;t&#233; membre d'honneur de la SFMC et de la Mineralogical Society et membre de la (...)

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&lt;a href="http://sfmc-fr.org/spip.php?rubrique33" rel="directory"&gt;In Memoriam&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Michael &#171; Mike &#187; Fleischer a quitt&#233; la communaut&#233; min&#233;ralogique et ce monde, &#224; l'&#226;ge de 90 ans, le 5 septembre 1998.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Michael Fleischer a fait des &#233;tudes de chimie &#224; l'Universit&#233; de Yale, mais abandonnant cette voie, il d&#233;dia sa vie professionnelle &#224; la Min&#233;ralogie et &#224; la G&#233;ochimie. Il a occup&#233; les plus hautes fonctions en tant que Pr&#233;sident de la Mineralogical Society of America et de la Geological Society de Washington. Il a &#233;t&#233; membre d'honneur de la SFMC et de la Mineralogical Society et membre de la Deutsche Akademie Naturforscher Leopoldina. Ses travaux en min&#233;ralogie ont fait l'objet de nombreuses publications sur les oxydes de mangan&#232;se et sur le probl&#232;me d&#233;licat de leur reconnaissance. En g&#233;ochimie son int&#233;r&#234;t pour les &#233;l&#233;ments en traces l'a amen&#233; &#224; &#233;tudier leur effet sur le corps humain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais Michael Fleischer est sans doute beaucoup plus connu pour son intense activit&#233; dans le domaine de la nomenclature min&#233;ralogique. Imm&#233;diatement apr&#232;s son Ph.D il se plongea dans la nomenclature min&#233;ralogique en aidant pendant deux ans W.E. Ford dans la r&#233;vision du Dana's System of Mineralogy.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A partir du mois de f&#233;vrier 1941, sous les initiales M.F., il s'occupa de la nouvelle rubrique &#171; new mineral names &#187; de l'American Mineralogist. Pour la premi&#232;re fois dans l'histoire de la Min&#233;ralogie quelqu'un s'attaquait au probl&#232;me des crit&#232;res d'acceptation de nouveaux min&#233;raux, et &#224; sa rubrique habituelle il ajouta les sous-sections &#171; new data &#187;et &#171; discredited minerals &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De 1941 &#224; 1960, sur un nombre total de 583 nouvelles esp&#232;ces propos&#233;es, 311 seulement furent jug&#233;es valides par M.F. Durant cette m&#234;me p&#233;riode, 224 noms d'esp&#232;ce furent discr&#233;dit&#233;s conduisant &#224; un total de 87 esp&#232;ces suppl&#233;mentaires dans la nomenclature.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1959 R.L. Parker, premier pr&#233;sident de l'IMA le nomma pr&#233;sident de la nouvelle Commission des Esp&#232;ces Nouvelles et des Nouveaux Noms. Michael Fleischer la pr&#233;sida jusqu'&#224; 1974 et en resta pr&#233;sident &#233;m&#233;rite apr&#232;s cette date. Il en est le v&#233;ritable p&#232;re spirituel : il a d&#233;fini son r&#244;le et notamment celui de coordonner les questions de nomenclature.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son travail au sein de la commission l'a conduit tout naturellement &#224; publier les cinq &#233;ditions de son Glossary of Mineral Species. La prochaine &#233;dition, sous la direction de J.A. Mandarino qui lui a succ&#233;d&#233; &#224; la commission, portera le nom de Fleischer's Glossary of Mineral Species.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Son inclinaison naturelle &#224; l'organisation de banques de donn&#233;es le porta &#224; d&#233;velopper la section min&#233;ralogique des Chemical Abstracts.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a &#233;t&#233; coauteur avec Larsen et Berman d'un autre ouvrage, peut &#234;tre moins connu, mais pas moins important, intitul&#233; Microscopic Determination of the Non Opaque Minerals.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Michael Fleischer laisse sa femme Helen, ses fils Walter et David, et sa petite fille Ilona.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dr. Gian Carlo Parodi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Hubert LAGACHE (1930-1998)</title>
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		<description>Notre ami Hubert Lagache nous a brutalement quitt&#233; le 10 septembre 1998 dans sa soixante-huiti&#232;me ann&#233;e. Fatigu&#233;, certes, il parcourait encore le 7 septembre les stands du salon Bijhorca (Bijouterie - Joaillerie - Horlogerie - Cadeau). Depuis plus de dix ans, il luttait avec courage contre une leuc&#233;mie qui l'a finalement emport&#233;. Fils de bijoutier &#233;tablis &#224; la Madeleine (Nord), Hubert Lagache s'int&#233;ressa bien &#233;videment tr&#232;s t&#244;t aux gemmes, ce qui le conduisit &#224; suivre les cours de gemmologie dispens&#233;s (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Notre ami Hubert Lagache nous a brutalement quitt&#233; le 10 septembre 1998 dans sa soixante-huiti&#232;me ann&#233;e. Fatigu&#233;, certes, il parcourait encore le 7 septembre les stands du salon Bijhorca (Bijouterie - Joaillerie - Horlogerie - Cadeau).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis plus de dix ans, il luttait avec courage contre une leuc&#233;mie qui l'a finalement emport&#233;. Fils de bijoutier &#233;tablis &#224; la Madeleine (Nord), Hubert Lagache s'int&#233;ressa bien &#233;videment tr&#232;s t&#244;t aux gemmes, ce qui le conduisit &#224; suivre les cours de gemmologie dispens&#233;s par Georges G&#244;hel dans le cadre du Comit&#233; d'Apprentissage de l'Ile de France : il passa avec succ&#232;s le Brevet Professionnel de Gemmologie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il songea alors &#224; transmettre &#224; ses confr&#232;res &#233;loign&#233;s de Paris les bases n&#233;cessaires pour diff&#233;rentier objectivement pierres pr&#233;cieuses taill&#233;es et imitations et pour d&#233;terminer quelques pierres fines moins couramment utilis&#233;es, tel le diopside.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aussi, lorsque son ami Daniel Piat fonda l'Association Fran&#231;aise de Gemmologie, le chargea t-il naturellement, en 1962, de cr&#233;er et assumer dans ce cadre des cycles de conf&#233;rences d'initiation assorties de travaux pratiques pour les bijoutiers de province : &#224; Lille bien s&#251;r, mais aussi &#224; Lyon, Rennes, Marseille, Toulouse, Grenoble, etc... Hubert Lagache put ainsi conna&#238;tre les diverses difficult&#233;s gemmologiques que rencontraient les bijoutiers d&#233;taillants, ce qui le conduisit &#224; adh&#233;rer &#224; la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Min&#233;ralogie. Il y intervint plusieurs fois afin de faire partager son amour des gemmes aux min&#233;ralogistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 1er janvier 1969, la Chambre Syndicale Nationale du Diamant prenait en charge les cours dispens&#233;s par l'A.F.G. en province, et par le Comit&#233; d'apprentissage d'Ile-de-France &#224; Paris, puis, sous l'impulsion d'Edouard Sirakian, fondait en 1972 l'Institut National de Gemmologie : d&#232;s 1976, Hubert Lagache y enseignait avec la charge de Directeur des Etudes. C'est dans ces conditions qu'il publia en 1979 &quot;Initiation &#224; la Gemmologie&quot;, qui pr&#233;cise les &#233;tapes logiques d'une reconnaissance des pierres taill&#233;es &#224; l'aide d'observations simples : inclusions &#224; la loupe 10 X, caract&#232;re optique au polaro&#239;ds crois&#233;s, indices de r&#233;fraction au r&#233;fractom&#232;tre &#224; lecture directe, dichro&#239;sme, densit&#233;, couleur de fluorescence sous lumi&#232;re noire, principales bandes et lignes d'absorption au spectroscope &#224; main. Cet ouvrage de gemmologie &#233;lementaire fut r&#233;&#233;dit&#233; fin 1996.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les membres de la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Min&#233;ralogie se souviendront avec &#233;motion de leur confr&#232;re vou&#233; aux plus attrayants des min&#233;raux, ces gemmes dont la couleur et la vie font vibrer le coeur de tout min&#233;ralogiste. Que Madame Hubert Lagache et ses enfants soient assur&#233;s de toute notre sympathie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean Paul Poirot&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Roland PIERROT (1930-1998) </title>
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		<description>Roland Pierrot, pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Min&#233;ralogie et de Cristallographie en 1984, nous a quitt&#233; le 9 novembre 1998 &#224; Orl&#233;ans. Il &#233;tait n&#233; le 14 mai 1930 &#224; Gu&#233;ret (Creuse). R. Pierrot a commenc&#233; sa carri&#232;re de min&#233;ralogiste en 1950 au Commissariat &#224; l'&#201;nergie Atomique &#224; Fontenay-aux-Roses o&#249; il avait fait la connaissance de Claude Guillemin qui est devenu son ami. Lorsque celui-ci avait &#233;t&#233; nomm&#233; assistant du Professeur J. Wyart au Laboratoire de Min&#233;ralogie &#224; la Sorbonne, il a demand&#233; &#224; R. (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Roland Pierrot, pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Min&#233;ralogie et de Cristallographie en 1984, nous a quitt&#233; le 9 novembre 1998 &#224; Orl&#233;ans. Il &#233;tait n&#233; le 14 mai 1930 &#224; Gu&#233;ret (Creuse).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;R. Pierrot a commenc&#233; sa carri&#232;re de min&#233;ralogiste en 1950 au Commissariat &#224; l'&#201;nergie Atomique &#224; Fontenay-aux-Roses o&#249; il avait fait la connaissance de Claude Guillemin qui est devenu son ami. Lorsque celui-ci avait &#233;t&#233; nomm&#233; assistant du Professeur J. Wyart au Laboratoire de Min&#233;ralogie &#224; la Sorbonne, il a demand&#233; &#224; R. Pierrot de le suivre. Roland avait accept&#233;, &#233;tait rentr&#233; au CNRS comme physicien adjoint, et peu de temps apr&#232;s, il a &#233;t&#233; charg&#233; par J. Wyart des travaux pratiques en min&#233;ralogie syst&#233;matique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1956, il a suivi de nouveau C. Guillemin au Bureau de Recherches G&#233;ologiques, G&#233;ophysiques et Mini&#232;res (BRGGM) devenu en 1959 le BRGM (Bureau de Recherches G&#233;ologiques et Mini&#232;res). Il &#233;tait rentr&#233; au Service de Min&#233;ralogie nouvellement cr&#233;&#233; dont il est devenu Chef en 1965. Il assumait cette responsabilit&#233; jusqu'en 1972.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par la suite, il occupait diff&#233;rents postes administratifs au sein du BRGM, devenant en 1981 Secr&#233;taire G&#233;n&#233;ral du Service G&#233;ologique National, sans jamais oublier sa profession de min&#233;ralogiste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1990, il a fait valoir ses droits &#224; la retraite, mais il continuait &#224; servir b&#233;n&#233;volement, jusqu'&#224; sa mort, la communaut&#233; g&#233;ologique, en dirigeant le projet G&#233;odrome (1990-1996) et en pr&#233;sidant, depuis 1997, l'Association qui g&#232;re ce site destin&#233; &#224; populariser la g&#233;ologie. Il &#233;tait, depuis 1990, pr&#233;sident de l'Amicale du BRGM. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'oeuvre scientifique de Roland Pierrot comporte 115 publications consacr&#233;es &#224; la min&#233;ralogie descriptive et r&#233;gionale. Avec ses collaborateurs, il a d&#233;crit 19 nouvelles esp&#232;ces min&#233;rales, parmi lesquelles la weilite, la roquesite, la guilleminite, la hocartite, la raguinite, la roubaultite, la fischesserite, la permingeatite, d&#233;di&#233;es aux min&#233;ralogistes fran&#231;ais. Il a cr&#233;&#233; la collection &quot; Inventaire min&#233;ralogique de la France &quot;. Il est co-auteur, avec G. Aubert et C. Guillemin, d'un &quot; Pr&#233;cis de min&#233;ralogie &quot; paru en 1978, et avec F. Cesbron de Chemical and Determinative Tables of Mineralogy publi&#233;es en 1979 et 1989. R. Pierrot &#233;tait de 1971 &#224; 1980 le repr&#233;sentant fran&#231;ais &#224; la Commission de nomenclature de l'IMA qui l'a charg&#233;, en 1981, de la publication d'une liste annuelle de nouvelles esp&#232;ces min&#233;rales. Il &#233;tait membre de la Mineralogical Society of America.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1976, l'Acad&#233;mie des Sciences a reconnu les m&#233;rites scientifiques de R. Pierrot en lui d&#233;cernant le prix Millet. Deux min&#233;raux lui ont &#233;t&#233; d&#233;di&#233;s : la pierrotite, Tl2Sb6As4S16, d&#233;couverte &#224; Jas Roux dans les Hautes-Alpes et la parapierrotite, Tl(Sb,As)5S8 trouv&#233;e dans le gisement d'Allchar en Mac&#233;doine. Roland Pierrot &#233;tait Officier dans l'Ordre National du M&#233;rite et Chevalier des Palmes Acad&#233;miques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce passionn&#233; de min&#233;ralogie, &#233;tait un homme chaleureux et plein d'humour qui avait nou&#233; des amiti&#233;s avec beaucoup de ses coll&#232;gues. Tous ceux qui ont eu le privil&#232;ge de travailler avec lui se souviendront de sa grande g&#233;n&#233;rosit&#233; et de sa modestie. Le Professeur Jean Wyart, membre de l'Institut, disait de Roland Pierrot : &quot; Il n'a pas l'air s&#233;rieux, il ne se prend pas au s&#233;rieux, mais il est beaucoup plus s&#233;rieux qu'il ne le croit lui-m&#234;me &quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zdenek JOHAN&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jacques FABRIES</title>
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		<description>Jacques Fabri&#232;s est d&#233;c&#233;d&#233; le 19 juillet 2000 &#224; Paris. Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur, Chevalier des Palmes Acad&#233;miques, Directeur du laboratoire de Min&#233;ralogie du Mus&#233;um de 1968 &#224; 1998, Directeur du Mus&#233;um de 1990 &#224; 1994, il fut pr&#233;sident de la SFMC en 1987.

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jacques Fabri&#232;s est d&#233;c&#233;d&#233; le 19 juillet 2000 &#224; Paris. Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur, Chevalier des Palmes Acad&#233;miques, Directeur du laboratoire de Min&#233;ralogie du Mus&#233;um de 1968 &#224; 1998, Directeur du Mus&#233;um de 1990 &#224; 1994, il fut pr&#233;sident de la SFMC en 1987.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Andr&#233; GUINIER (1911-2000)</title>
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		<description>Membre de l'Acad&#233;mie des Sciences, Professeur &#233;m&#233;rite de l'Universit&#233; Paris-Sud et premier directeur du Laboratoire de Physique des solides d'Orsay, Pr&#233;sident de la SFMC en 1960. Andr&#233; Guinier nous a quitt&#233;s. Il &#233;tait &#226;g&#233; de 89 ans. Il fut l'une des grandes figures de la cristallographie au cours du si&#232;cle qui s'ach&#232;ve. Il naquit &#224; Nancy o&#249; son p&#232;re, membre de l'Acad&#233;mie des Sciences dans la section d'&#233;conomie rurale, &#233;tait directeur de l'Ecole Foresti&#232;re. Excellent &#233;l&#232;ve, il entra &#224; l'Ecole Normale Sup&#233;rieure (...)

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&lt;a href="http://sfmc-fr.org/spip.php?rubrique33" rel="directory"&gt;In Memoriam&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Membre de l'Acad&#233;mie des Sciences, Professeur &#233;m&#233;rite de l'Universit&#233; Paris-Sud et premier directeur du Laboratoire de Physique des solides d'Orsay, Pr&#233;sident de la SFMC en 1960.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Andr&#233; Guinier nous a quitt&#233;s. Il &#233;tait &#226;g&#233; de 89 ans. Il fut l'une des grandes figures de la cristallographie au cours du si&#232;cle qui s'ach&#232;ve.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il naquit &#224; Nancy o&#249; son p&#232;re, membre de l'Acad&#233;mie des Sciences dans la section d'&#233;conomie rurale, &#233;tait directeur de l'Ecole Foresti&#232;re. Excellent &#233;l&#232;ve, il entra &#224; l'Ecole Normale Sup&#233;rieure en 1930 o&#249; il opta pour la physique sous la direction de ma&#238;tres tels que G. Bruhat, H. Abraham et E. Bloch. C'est Charles Manguin, professeur &#224; la Sorbonne, qui lui donna le go&#251;t de la cristallographie. Les premiers travaux d'Andr&#233; Guinier ont &#233;t&#233; consacr&#233;s la conception et &#224; la r&#233;alisation d'une chambre de diffraction des rayons X, munie d'un monochromateur, dont la g&#233;om&#233;trie conduisait &#224; une parfaite focalisation des faisceaux. Cette chambre, tr&#232;s commun&#233;ment nomm&#233;e &quot;chambre de Guinier&quot;, permit de remarquables progr&#232;s en radiocristallographie .
En particulier, il devenait possible d'&#233;tudier la diffusion des rayons X au voisinage imm&#233;diat du faisceau incident. Andr&#233; Guinier fut le pionnier de l'observation de cette &quot;diffusion aux petits angles&quot;, qui le conduisit &#224; une &#233;tude quantitative d'un grand nombre de types de d&#233;fauts cristallins. Chacun conna&#238;t les &quot;zones de Guinier-Preston&quot;, zones de concentration de l'un des types d'atomes composants dans un alliage (le premier exemple fut Al-Cu).
Andr&#233; Guinier d&#233;montra le r&#244;le de ces &quot;zones G-P&quot; dans le ph&#233;nom&#232;ne de durcissement structural, si important en m&#233;tallurgie. La diffusion aux petits angles amena Andr&#233; Guinier &#224; d&#233;finir un &quot;rayon de giration&quot; des agr&#233;gats de toute nature qui pouvaient ainsi &#234;tre &#233;tudi&#233;s.
Les d&#233;fauts cristallins sont parfois dus &#224; des effets d'irradiation. Andr&#233; Guinier et ses &#233;l&#232;ves ont ouvert, dans ce domaine, des perc&#233;es tr&#232;s remarquables. Et c'est aussi l'un des tr&#232;s grands m&#233;rites d'Anfr&#233; Guinier d'avoir toujours su s'entourer de collaborateurs de premier plan, et donner l'&#233;lan de d&#233;part &#224; de nombreux chercheurs talentueux. L'un des plus brillants d'entre eux fut Raymond Castaing. Le concept de la &quot;microsonde de Castaing&quot; est issu du laboratoire Guinier et la premi&#232;re publication annon&#231;ant cette sonde (1948) est cosign&#233;e par Guinier et Castaing.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parall&#232;lement &#224; ses travaux de recherche, Andr&#233; Guinier eut le tr&#232;s grand m&#233;rite de r&#233;diger des livres et trait&#233;s qui font date dans l'enseignement de la cristallographie. Son ouvrage sur la &quot;Th&#233;orie et technique de la Radiocristallographie&quot;, paru en premi&#232;re &#233;dition en 1956, r&#233;&#233;dit&#233; et traduit en quatre langues, fut une bible pour les cristallographes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Andr&#233; Guinier sut aussi assumer avec &#233;l&#233;gance et efficacit&#233; des responsabilit&#233;s organisationnelles tr&#232;s vari&#233;es. Il fut pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Min&#233;ralogie et de Cristallographie, pr&#233;sident de la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Physique, pr&#233;sident de l'Union Internationale de Cristallographie. Il &#233;tait un membre actif et tr&#232;s &#233;cout&#233; de l'Acad&#233;mie des Sciences. A la cr&#233;ation de la Facult&#233; des Sciences &#224; Orsay, il accepta d'en assumer la direction. Il est l'un des fondateurs du Laboratoire de Physique des Solides d'Orsay. Gr&#226;ce &#224; Andr&#233; Guinier et Jacques Friedel, on peut dire que ce laboratoire fut impliqu&#233; dans les avanc&#233;es les plus significatives de cette branche scientifique si f&#233;conde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est un savant, c'est un d&#233;couvreur et r&#233;alisateur, c'est aussi un ami qui nous quitte. Il fut pour tous ceux qui ont eu le privil&#232;ge de le conna&#238;tre un ma&#238;tre stimulant et chaleureux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hubert Curien&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Alain Weisbrod (1936-2005)</title>
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		<description>Alain Weisbrod nous a quitt&#233;s le 18 octobre 2005 au terme d'une tr&#232;s longue maladie. Alain &#233;tait entr&#233; &#224; l'Ecole de G&#233;ologie en 1956. Sorti 1er de sa promotion il fut nomm&#233; assistant &#224; sa sortie de l'Ecole, et entama une th&#232;se sur le cristallin des C&#233;vennes m&#233;dianes qu'il soutint en 1970 : &quot;P&#233;trologie du socle m&#233;tamorphique des C&#233;vennes m&#233;dianes. Reconstitution s&#233;dimentologique et approche thermodynamique du m&#233;tamorphisme&quot;. Il fit toute sa carri&#232;re d'enseignant-chercheur &#224; l'Ecole de G&#233;ologie, comme (...)

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&lt;a href="http://sfmc-fr.org/spip.php?rubrique33" rel="directory"&gt;In Memoriam&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alain Weisbrod nous a quitt&#233;s le 18 octobre 2005 au terme d'une tr&#232;s longue maladie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain &#233;tait entr&#233; &#224; l'Ecole de G&#233;ologie en 1956. Sorti 1er de sa promotion il fut nomm&#233; assistant &#224; sa sortie de l'Ecole, et entama une th&#232;se sur le cristallin des C&#233;vennes m&#233;dianes qu'il soutint en 1970 : &quot;P&#233;trologie du socle m&#233;tamorphique des C&#233;vennes m&#233;dianes. Reconstitution s&#233;dimentologique et approche thermodynamique du m&#233;tamorphisme&quot;. Il fit toute sa carri&#232;re d'enseignant-chercheur &#224; l'Ecole de G&#233;ologie, comme Assistant (1959), Ma&#238;tre-Assistant (1965), Ma&#238;tre de Conf&#233;rences (1970),puis Professeur (1976) jusqu'&#224; sa retraite qu'il prit en 1998.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'Ecole il enseigna la cristallochimie et la min&#233;ralogie, la p&#233;trologie du m&#233;tamorphisme, certains cours de m&#233;tallog&#233;nie, la physico-chimie et la thermodynamique classique appliqu&#233;e aux Sciences de la Terre. Il dirigea &#233;galement les stages de deuxi&#232;me ann&#233;e en terrain cristallin, en Ard&#232;che, de 1962 &#224; 1995, soit pendant plus de trente ans, ce qui le rendit proche des &#233;l&#232;ves de l'Ecole. De plus il fut responsable du concours d'entr&#233;e &#224; l'Ecole de G&#233;ologie de 1981 &#224; 1994. Alain &#233;tait tr&#232;s attach&#233; &#224; l'Ecole de G&#233;ologie, et &#224; ses &#233;tudiants. Avec Jacques Fabries et Jacques Touret il fut le promoteur d'une vision nouvelle en p&#233;trologie et contribua grandement &#224; l'introduction des sciences dures dans l'enseignement de l'Ecole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s sa th&#232;se il fit sa recherche au Centre de Recherches P&#233;trographiques et G&#233;ochimiques (CNRS) de Vandoeuvre l&#232;s Nancy. D'abord pendant dix ans au sein de l'Equipe de Recherche sur les Equilibres entre Fluides et Min&#233;raux qu'il fonda avec Jacques Touret et moi en 1969, puis &#224; partir de 1979 au sein de sa propre &#233;quipe. Au sein de ces &#233;quipes il travailla &#224; la p&#233;trologie, l'&#233;tude des inclusions fluides, l'exp&#233;rimentation &#224; haute temp&#233;rature et haute pression, et la m&#233;tallog&#233;nie des gisements de d&#233;part acide : &#233;tain et tungst&#232;ne, et les porphyres cuprif&#232;res en particulier. Et il forma de nombreux chercheurs. Il fut enfin accueilli pendant l'ann&#233;e universitaire 1972-1973 au Geophysical Laboratory de Washington comme Staff Member, o&#249; il travailla sur l'&#233;quilibre grenat-cordi&#233;rite (influence des teneurs en eau et en Mn).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je me rappelle encore de notre premi&#232;re r&#233;union, en 1969, pour d&#233;finir le projet de notre future collaboration. Sans d&#233;tour il me dit brutalement : &quot;Tes inclusions fluides c'est bien, mais tant qu'on n'aura pas leur composition chimique on ne pourra rien en faire, rien calculer. Elles ne servent donc &#224; rien !&quot;. Je savais bien qu'il avait raison, mais en 1969 je ne voyais pas comment on pouvait faire une analyse chimique quantitative de fluides contenus dans des cavit&#233;s de quelques dizaines de microns cubes ... Mais la semonce avait port&#233; : deux ans plus tard nous montions au CRPG un laboratoire qui permit de commencer &#224; traiter ce probl&#232;me.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses publications furent d'abord d'ordre p&#233;dagogique : nouvelle &#233;dition du &quot;Petit Roubault &quot; la d&#233;termination des min&#233;raux au microscope polarisant&quot;, en collaboration avec Jacques Fabri&#232;s et Jacques Touret, sous la direction de Marcel Roubault (1963), le livre de &quot;Thermodynamique de base pour min&#233;ralogistes, p&#233;trographes et g&#233;ologues&quot;, &#233;crit avec Raymond Kern, paru en 1964 et traduit en russe (1966) et en anglais (1967), qui lui valut aussit&#244;t une grande aura internationale. Tr&#232;s en avance sur son temps, ce livre fut imit&#233; des ann&#233;es plus tard dans la litt&#233;rature anglo-saxonne. En fait il constitue la premi&#232;re application de la thermodynamique &#224; l'&#233;tude des &#233;quilibres min&#233;ralogiques, base de toute &#233;tude moderne sur le m&#233;tamorphisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain s'est alors comport&#233;, et &#224; cette &#233;poque c'&#233;tait inhabituel, comme un exemple particuli&#232;rement &#233;quilibr&#233; de chercheur confrontant :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://sfmc-fr.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; le terrain : analyse p&#233;trographique et structurale, acquisition de donn&#233;es analytiques&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://sfmc-fr.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; l'utilisation des donn&#233;es exp&#233;rimentales, qu'il acquiert quand elles n'existent pas&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://sfmc-fr.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; la mod&#233;lisation des m&#233;canismes propos&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au milieu des ann&#233;es 70 toute son activit&#233; s'est alors tourn&#233;e vers l'&#233;tude du r&#244;le des fluides crustaux dans les ph&#233;nom&#232;nes m&#233;tamorphiques, hydrothermaux et tardimagmatiques Dans le domaine des fluides crustaux Alain s'est int&#233;ress&#233; &#224; la topologie des syst&#232;mes H2O-sels, aux ph&#233;nom&#232;nes d'immiscibilit&#233; et de m&#233;lange de fluides comme cause du d&#233;p&#244;t des m&#233;taux, au m&#233;tamorphisme alpin, au m&#233;tamorphisme hydrothermal oc&#233;anique, aux ph&#233;nom&#232;nes m&#233;tasomatiques dans le m&#233;tamorphisme basse pression, aux constantes d'&#233;quilibre dans les min&#233;raux des roches ultrabasiques, &#224; la calibration du g&#233;othermom&#232;tre K/Na des fluides en &#233;quilibre avec les feldspaths alcalins, &#224; l'&#233;quilibre cordi&#233;rite-tourmaline, &#224; la teneur en B des fluides hydrothermaux naturels, etc ... La plupart de ces publications furent faites avec des collaborateurs, coll&#232;gues ou &#233;tudiants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il fut membre &#233;lu du Comit&#233; National de la Recherche Scientifique de 1976 &#224; 1981, et du Conseil National des Universit&#233;s (section : g&#233;ologie profonde), qu'il pr&#233;sida pendant un mandat. Il &#233;tait membre de nombreux comit&#233;s de recherche scientifique nationaux (en particulier en m&#233;tallog&#233;nie) et internationaux (Mineral Thermodynamics). Il portait un grand int&#233;r&#234;t &#224; la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise de Min&#233;ralogie et Cristallographie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain voyageait beaucoup, pour ses recherches sur le terrain (Europe, Maroc, Indon&#233;sie), mais aussi pour participer &#224; des colloques et congr&#232;s ou pour donner des conf&#233;rences (USA, URSS, Europe). Il enseigna dans plusieurs &#233;coles d'&#233;t&#233; et d'hiver, et trois congr&#232;s de l'OTAN &quot;Volatiles in metamorphism&quot; en 1974 (France-Suisse-Italie), &quot;Thermodynamics in Earth Sciences&quot; en 1976 (Oxford) et &quot;Geochemistry of Hydrothermal Ore-forming Processes&quot; en 1987 (Espagne). Il fut l'un des fondateurs du symposium bisannuel &quot;Experimental Mineralogy, Petrology and Geochemistry&quot;, dont il organisa la premi&#232;re r&#233;union &#224; Nancy en 1986.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alain &#233;tait mari&#233; et p&#232;re de trois enfants. Proche de la nature il pratiqua durant toute sa vie l'escalade, en France et en Corse. Il &#233;tait f&#233;ru de musique, et aimait jouer au piano.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sa maladie ne fut diagnostiqu&#233;e qu'en 1997, mais elle l'avait atteint probablement d&#233;s avant 1990. Elle fut un calvaire pour lui et sa famille &#224; qui nous exprimons toute notre sympathie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est une figure brillante de la P&#233;trologie et de la M&#233;tallog&#233;nie qui nous quitte, qui aura marqu&#233; par son enseignement et sa recherche, mais aussi par son approche de la vie, de nombreuses promotions d'&#233;l&#232;ves de l'Ecole de G&#233;ologie, et de nombreux jeunes chercheurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bernard Poty&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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